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Le symposium de la Parachute Industry Association (PIA) 2005 à Jacksonville, Floride
par Tim Grech
traduit par André Lemaire
L’association de l’industrie du Parachutisme (AIP) organisait son symposium à Jacksonville en Floride les 14 au 19 janvier 2005. Ceux qui participaient étaient au nombre de 1180 incluant 138 kiosques de firmes, 74 orateurs et 98 séminaires. Les gréeurs présents avaient l’occasion de s’enregistrer à un programme d’ « Éducation continue » qui impliquent une série de séminaires qui font que ceux qui y participent recevront un certificat en conséquence.
Un invité de marque, Dick Ruttan, marqua le coup d’envoi du symposium. Dick Ruttan est la seule personne à avoir voler autour du monde sans ravitaillement et sans arrêt dans un périple de 9 jours et cela dans un avion qu’il avait conçu et contruit avec son équipe. A autre projet auquel Dick a participé était le tour du monde en ballon sans arrêt avec des fonds du baron Hilton, propriètaire des hôtels du même nom. Le projet fut arrêté d’un seul coup quand le ballon se déchira et que Dick et son copilote sautèrent en catastrophe juste avant de sortir de l’État d’où ils avaient décollé. Dick avait déjà eu 2 autres sauts d’urgence en parachute quand il s’était éjecté de son avion un chasseur F100. La plus récente contribution de Dick à l’histoire de l’aviation a été son implication avec son frère sur le projet d’un premier vol civil dans l’espace. Dick, son frère et leur équipe ont récement gagné cette course. Ils ont reçu un prix de 10 millions de dollars pour être les premiers civils à construire un vaisseau qui pouvait aller dans l’espace et en revenir et cela 2 fois en 10 jours. Le coût total du projet est éavalué à 28millions de dollars. Paul Allen, le cofondateur avec Bill Gates de Microsoft nt financé le projet. Dick Ruttan est un orateur qui inspire et qui tient en haleine son auditoire
Séminaires
J’ai participé à des séminaires pour un total d’une vingtaine d’heures. Tout d’abord il faut dire que le pilotage de voilures a été responsable de 52% des petes de vie aux Etats-Unis en 2004. John LeBlanc(v.p. de Performance Designs), Shannon Pilcher (PD factory Team) et Brian Germain (Big Air Sportz) ont tous deux présentés des séminaires sur le pilotage de voilure. Tous deux aussi prèchent le même message; les parachutistes volent des parachutes pour lesquels ils ne sont pas qualifiés ou adéquatement entraînés. Le style Macho a comme résultat que les parachutistes vont sur plus petit trop de bonne heure. Si vous pensez que une charge alaire plus élevée and plus de vitesse signifient plus de performances, vous vous trompez. Pour que les performances augmentent, ça prend bien plus que que de la vitesse et une augmentation de facteur de charge. Tous deux recommandent un entraînement avancé et une formation de base complet en pilotage de voilure. Le USPA est en train d’intégrer un entraîement plus complet en contrôle de voilure dans leur « programme intégré pour étudiants » et Brian Germain d’ajouter : « quand vous déclenchez l’ouveture de votre parachute, c’est juste le début de l’histoire ».
La gestion des risques
Ce séminaire était certainement le plus intéressant pour un chef de centre. Robert Feldman ESQ. Présentait ce séminaire en tant qu’avocat de Bill Booth (Relative
Workshop et Sigma). La phrase la plus surprenante qu’il a dite a été que faire du Tandem avec des pasagers de moins de 18 ans était un véritable « suicide ». Il ajouta que Bill Booth avait une entente avec les acheteurs de système SIGMA à l’effet qu’ils n’utiliseraient pas cet équipement pour emmener dans les airs des gens qui n’ont pas atteint l’âge de la majorité. Il ajoutait que si Bill Booth avait vent que quelqu’un prendrait comme passagers des gens mineurs, il serait poursuivi en cour pour rupture de contrat. J’ai pu parler personnellement avec Ted Strong (propriétaire de Strong Enterprises) et avec John Sherman(propriétaire de Jump Shack, Racer, tous deux confirment, d’un point de vue de responsabilité civile, qu’ils ne recommandent pas de prendre comme passagers de Tandem des mineurs. Si un accident survenait, le propriétaire du tandem n’aurait pas suffisament d’aval même si les parents ont consenti ou non au saut en question. De plus vous n,auriez pas dans un tel cas l’appui du manufacturier, d’où l’expression « suicide ».
D’autres choses intéressantes à noter : Les fomulaires de renonciation de poursuite doivent être écrits dans le langage que le passager de tandem utilise. Les passagers d’un avion(si la compagnie d’assurance le permet ainsi que le certificat d’opération de l’avion) doivent signer un formulaire de renonciation de poursuite et mis au courant des risques potentiels d’un saut en parachute. Les gens qui enregistrent les sauts en tandem ou ceux qui les enregistrent NE DEVRAIENT PAS banaliser les risques que comporte un saut d’un avion. Des phrases comme : « vous allez être OK », « C’est plus sécuritaire que de conduire en voiture jusqu’ici » et « c’et très sécuritaire » sont des mots à éviter. Si la personne qui vend ou celle qui enregistre les sauts en tandem se fait poser des questions sur les risques, elle devrait répondre à la personne qui veut sauter qu’elle risque des blessures graves ou la mort.
Finallement, il a parlé de responsabilité pour l’utilisation de l’équipement; si vous fabriquez ou vendez en magasin ou individuellement de l’équipement, vous devriez être concerné par la responsabilité civile que ça implique. Votre équipement peut être en parfait état de fonctionnement mais en le vendant, vous vous exposez à une responsabilité. Si vous vendez à quelqu’un qui s’en va sur une plus petite taille de parachute ou à quelqu’un qui va charger lourdement sa voilure, vous devriez apposer sur la facture et selon la situation : ils acceptent d’avoir un entraînement siffisant avnt de sauter cet équipement ou s’ils excèdent le poids maximum prévu par le manufacturier, ou alors qu’ils ne rencontrent pas le degré d’expérience recommandé par le manufacturier.
Le résumé sur les pertes de vie du USPA fait simplement confirmer la tndance depuis les 10 dernières années ; LE PILOTAGE DE VOILURE EST LE TUEUR EN SÉRIE DE NOTRE SPORT. À part cela, le nombre de pertes a diminué au É-U en 2004 avec un total de 21. Les pertes de vie dues à des parachutes parfaitement déployés s’élèvent à 52% et 93% de celles-ci auraient pu être évité moyennant un meilleur entraînement et une bonne vérifiction d’équipement.
Quoi de neuf dans l’industrie du parachutisme ?
Système de déploiement escamotable.
L’équipe de Performance Designs a développé ce qu’ils appellent un Système de Déploiement Escamotable (SDE). 80% de tous les compétiteurs d’atterrissage en survitesse utilisent une sorte ou une autre de SDE. Le sac de déploiement et l’extracteur ne sont pas attachés au parachute principal. Il y a une ligne connectée au sac de déploiement et à l’extracteur attachée au glisseur. Qunad le glisseur descend, il entraîne le sac et l’extracteur avec lui. Le glisseur est alors enlevé(c’est semblable au système utilisé pour dégonfler unwingsuit) et ensuite le sauteur range le tout dans une poche ou dans sa combinaison de saut. Apparemment selon eux, ça peut s’utiliser sur tous les sauts mais le temps du pliage s’en trouve augmenter.
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